En bref
- Matériau : alliage d'aluminium anodisé
- Fixation : grille d'aération, pince de 30 mm
- Son point distinctif : Notre recommandation
- À surveiller : le système de gravité suppose un téléphone assez lourd pour déclencher le serrage
Présentation
Ce support se passe de ressort et de bouton : le poids du téléphone fait descendre un bras central, qui referme les deux pinces latérales. On pose, ça serre ; on soulève, ça s'ouvre. Le geste se fait d'une main sans viser, ce qui compte à un feu. UGREEN annonce une pince en caoutchouc de 30 mm de long pour l'accrochage sur l'ailette d'aération, des coussinets en silicone épaissis sur les clips, et un corps en alliage d'aluminium anodisé.
Pour qui c'est fait
Pour celui qui pose et reprend son téléphone à chaque trajet et veut un geste unique, sans bouton à chercher.
Points forts et limites
On aime
- Serrage par gravité : aucun bouton, une seule main
- Pince d'accrochage de 30 mm annoncée
- Coussinets en silicone sur les clips
- Corps en alliage d'aluminium anodisé
À surveiller
- Le système de gravité suppose un téléphone assez lourd pour déclencher le serrage
- La pince de 30 mm couvre une bonne part de l'ailette sur laquelle elle se serre
Format, faisceau et compatibilité
Le serrage par gravité repose sur un principe mécanique simple et il vaut la peine de le décrire, parce qu'il explique le seul défaut du système. Le téléphone posé sur un berceau appuie sur un levier central ; ce levier, par un jeu de bielles, referme les deux bras latéraux. La force de serrage est donc PROPORTIONNELLE au poids de l'appareil : un téléphone de 240 grammes serre fort, un modèle compact de 140 grammes serre deux fois moins. Le seuil de déclenchement est le point à surprendre : si vous posez l'appareil trop doucement, le mécanisme ne part pas, et le geste s'apprend en deux ou trois fois.
Trente millimètres d'ouverture de pince décrivent le diamètre extérieur maximal du tube sur lequel le collier se serre, et cette cote se mesure au bon endroit. Le diamètre d'une lamelle d'aération n'est pas en cause : c'est l'épaisseur de la lamelle qui compte pour un clip, et elle fait 3 à 10 millimètres sur les véhicules récents. Les trente millimètres annoncés couvrent donc largement, à une condition d'orientation : les grilles à lamelles VERTICALES ou en nid d'abeille n'offrent aucune prise horizontale, et le support ne tiendra pas. Regardez vos aérateurs avant de commander, ce qui prend trois secondes.
L'aluminium anodisé est le seul boîtier métallique de cette sélection, où les concurrents emploient de l'ABS, et l'anodisation mérite une précision parce qu'elle est souvent confondue avec une peinture. C'est un traitement ÉLECTROCHIMIQUE : on fait croître une couche d'oxyde d'aluminium à la surface du métal, dure et solidaire de la masse, dans laquelle le colorant est ensuite fixé. Elle ne s'écaille donc pas comme une peinture appliquée par-dessus, et elle résiste aux ultraviolets d'un habitacle. C'est le genre de détail qui sépare un support qui a l'air neuf après trois étés d'un support dont les arêtes sont blanches.
La rotule est la pièce d'usure de tout support de téléphone, et c'est par elle que la plupart finissent à la poubelle. Elle travaille en friction : une bille serrée dans un logement, maintenue par la seule pression d'une bague. Les vibrations du véhicule la sollicitent en permanence, et le jeu qu'elle prend au fil des mois se traduit par un téléphone qui tremble dans le champ de vision, ce qui rend l'écran illisible en roulant. Sur un support métallique, le logement s'use moins vite qu'un logement en plastique. Deux gestes la préservent : ne jamais forcer l'orientation avec le téléphone en place, et resserrer la bague dès que le jeu apparaît.
Caractéristiques annoncées
Valeurs annoncées pour l'UGREEN support téléphone voiture à gravité : matériau (alliage d'aluminium anodisé), fixation (grille d'aération, pince de 30 mm) et tenue (pinces à serrage par gravité), et 1 autre au tableau.
| Écran | 7 pouces |
|---|---|
| Matériau | Aluminium |
La gravité : un geste au lieu de deux
Le mécanisme est purement mécanique et sans ressort de rappel : un bras central descend sous le poids du téléphone, et ce mouvement referme les deux pinces latérales par un jeu de leviers. Poser suffit à serrer. Soulever suffit à ouvrir. Il n'y a ni bouton à chercher, ni pince à écarter d'une main pendant que l'autre glisse l'appareil.
Cette économie de geste compte davantage qu'il n'y paraît, parce qu'elle décide du moment où l'on repose le téléphone. Avec un support à bouton, reposer l'appareil demande deux mains ou une manipulation à l'aveugle : on repousse donc l'opération, et le téléphone finit sur le siège passager ou entre les jambes, là où le consulter devient franchement dangereux. Avec un support à gravité, le reposer coûte le même effort que le prendre.
La limite du système
Le serrage dépend du poids posé. Un téléphone léger, un modèle compact ou un appareil ancien peut ne pas suffire à enclencher franchement le mécanisme, et la prise reste alors molle. C'est le revers direct du principe, et il faut le savoir avant de commander si votre téléphone est petit : les modèles à serrage par pression, comme celui de Grifema dans ce rayon, répondent exactement à ce cas.
À l'inverse, un grand téléphone en coque renforcée actionne le mécanisme sans difficulté. UGREEN annonce des coussinets en silicone épaissis sur les clips, ce qui évite les marques sur les flancs d'un appareil que l'on pose et reprend plusieurs fois par jour.
Les 30 mm de pince, et ce qu'ils supposent
La pince en caoutchouc qui s'accroche à l'ailette d'aération mesure 30 mm de long, valeur annoncée. C'est la cote à confronter à votre grille avant de commander : une ailette fine, courte ou orientée à la verticale n'offre pas la même prise qu'une lamelle horizontale large.
Le geste de vérification tient en quelques secondes : appuyez sur une ailette du bout du doigt. Si elle plie facilement ou si elle vibre, elle supportera mal le poids d'un téléphone en virage, et une ventouse ou une base adhésive seront plus sûres.
L'aluminium, et ce qu'il change
Le corps est annoncé en alliage d'aluminium anodisé, là où la majorité de ce rayon emploie du plastique moulé. La différence ne se joue pas sur la solidité, qu'aucun des deux ne met en défaut, mais sur la tenue dans le temps : un plastique exposé au soleil derrière un pare-brise blanchit et devient cassant au bout de quelques étés, tandis qu'un métal anodisé reste stable.
Conseils d'achat
- Le maintien annoncé (pinces à serrage par gravité) se vérifie sur la largeur de votre téléphone AVEC sa coque, cote qui ne figure sur aucune boîte : un étui-portefeuille ou une coque antichoc ajoute plusieurs millimètres que les pinces les plus étroites n'acceptent pas.
- Malgré sa construction en alliage d'aluminium anodisé, un point se contrôle avant de valider l'UGREEN support téléphone voiture à gravité. Mesurez l'endroit où il se posera avant de commander : les trois systèmes de ce rayon ne vont pas sur les mêmes voitures. Un clip de grille d'aération suppose des ailettes horizontales assez rigides, que certaines grilles rondes ou à lamelles fines ne fournissent pas. Une ventouse réclame une surface lisse, pare-brise ou tableau de bord vernis, et tient mal sur un revêtement grainé. Une base adhésive demande un emplacement plat et dégagé, qu'un tableau de bord bombé n'offre pas toujours.
Notre verdict
L'UGREEN support téléphone voiture à gravité se distingue par sa construction : sa construction en alliage d'aluminium anodisé ; serrage par gravité, aucun bouton, une seule main. Sa limite est connue et assumée : le système de gravité suppose un téléphone assez lourd pour déclencher le serrage. Le choix se jouera surtout sur l'endroit où vous voulez le poser et sur la forme de vos ailettes d'aération, pas sur la fiche technique.
L'UGREEN support téléphone voiture à gravité : pour comparer ce support aux autres façons de fixer un téléphone à bord, notre guide Supports de téléphone complète ce tableau.



